Ultime défi?

Il est un temps dans la vie où l’on doit faire des choix. Laisser scléroser une intelligence à laquelle on prête quelques capacités ou bien réactiver cette dernière de temps en temps. C’est le choix que je fais aujourd’hui en mettant fin à l’aventure de FrednetickWorld.

Mon mandat d’élu et mon avenir professionnel me laissant quelques minutes de répit j’ai décidé de les utiliser pour me lancer un défi pour rien, sinon pour avoir le coeur net. Savoir si oui ou non je suis capable de me mobiliser pendant 6 mois sur un objectif, y investir mon énergie sans retenue. Ce sera donc l’ENA et l’INET la même année. Rien que ça. A ma mesure quoi…

A bientôt, ailleurs.

L'assemblée nationale bientôt délocalisée?

NKML’information est assez surprenante mais c’est pourtant une question qui mérite toute notre attention. Il semblerait en effet que ces membres ne soient plus aussi performants qu’avant et qu’il faille se séparer de ce monument de la démocratie.

Je vous vois déjà sourire, raillant rapidement l’incongruité de ces propos introductifs et les attribuant à l’absorption massive de quelques opiacées, il n’en est rien. (suite…)

RSA, sans ressources assurées

Martin HirschEt plouf le RSA, la belle idée de Martin Hirsch. N’y voyez pas la révélation d’une préscience de ma part mais je le sentais venir ce coup là.

Le RSA sera donc bien généralisé mais moins généralisé que prévu, parceque comment dire , euh, ben , c’est à dire que les poches du pantalon sont un peu poreuses et que c’est pas la méga teuf dans le portemonnaie aussi alors il va bien falloir s’y résoudre, ce sera un petit milliard, pas plus.

Bref ça va pas rigoler du côté de notre ami l’ami des pôv. (suite…)

68, année de fin du rêve

1968 vue par le petit bout de la lorgnette hexagonale c’est un peu les barricades et les fumigènes et les pavés sous la plage (et sur la gueule mais c’est une autre histoire).

1968 c’est les slogans qui fleurissent sur le béton des murs d’une société sclérosée par la pudibonderie de l’après guerre.

1968 c’est le début de la fin pour le Général, la fuite à Baden-Baden, la course en avant qui s’achèvera en 69 par la démission.

1968 c’est l’émergence d’une intelligentia de gauche, celle qui deviendra la gauche caviar, celle qui avant de caviarder les idéaux fera naître dans les esprits un souffle de liberté.

1968 c’est la naissance des bobos, les vraies fausses justifications de l’insurection à Nanterre, la grève générale, la mise en lumière du caractère opaque et quasi dictatorial de l’ORTF.

1968 en France c’est Daniel Cohn Bendit, le petit juif allemand qui tance narquoisement un CRS pour la photo et la postérité.

1968 c’est les dérives policières des escadrons de CRS-SS selon la vulgate populo-étudiante

1968 c’est les assemblées générales dans les universités occupées, où la fougue le dispute à l’idéologie, où la liberté sent plus fort que la transpiration des jeunes gens brisant les codes d’une société bien pensante qui « s’ennuie » selon les termes d’un article du Monde devenu légendaire (tant de clairvoyance laisse songeur)

1968 aux Etats-Unis c’est la mort du pasteur Martin Luther King – 39 ans

C’était un 4 mars, il y a 40 ans.

« Sleep, sleep tonight, and may your dreams be realised » MLK by U2

MLK

Nicolas Sarkozy est-il le fils caché de Jean Tibéri?

Art R5 du code électoral

Pour chaque révision annuelle des listes électorales, les demandes d’inscription des électeurs doivent parvenir dans les mairies jusqu’au dernier jour ouvrable de décembre inclus, le samedi étant considéré comme un jour ouvrable.

Article L88 du code électoral

Ceux qui, à l’aide de déclarations frauduleuses ou de faux certificats, se seront fait inscrire ou auront tenté de se faire inscrire indûment sur une liste électorale, ceux qui, à l’aide des mêmes moyens, auront fait inscrire ou rayer, tenté de faire inscrire ou rayer indûment un citoyen, et les complices de ces délits, seront passibles d’un emprisonnement d’un an et d’une amende de 15 000 euros.

Article 1er de la DDHC

Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l’utilité commune.

Ou pas….Il est vrai que le premier édile de France manquant à son devoir civique aurait pu miner la confiance des citoyens dans l’institution présidentielle. Ce qui fait qu’on peut gentiment admettre que le petit passe-droit consenti l’ait été sur le fondement de l’utilité commune, le président étant l’incarnation de l’esprit de la République.

Alors que là, à l’évidence, c’est super classieux comme pratique…Non vraiment, faut rien changer.